Budapest : conseils pratiques
1 h de parcours5 étapesIdéal: Toute l’annéeMis à jour juillet 2026
Les bains thermaux sont le programme qui amène beaucoup de gens à Budapest et aussi celui qu’on improvise le plus : on arrive sans tongs, sans serviette et sans savoir que dans certaines piscines couvertes le bonnet est obligatoire. Rien de grave, mais cela se règle mieux en le sachant à l’avance.

Et l’autre surprise classique est l’argent : la Hongrie est dans l’Union européenne depuis 2004 et n’utilise pas l’euro. On paie en forints, et même si beaucoup d’endroits acceptent la carte sans problème, c’est au change dans la rue qu’on perd de l’argent.
L’itinéraire, étape par étape
5 ÉTAPES- 01
Le forint, qui n’est pas l’euro
Ici on paie en forints hongrois (HUF) et pas en euros, bien que la Hongrie soit entrée dans l’Union européenne en 2004. Les chiffres font peur au début parce que les prix portent beaucoup de zéros, mais on s’y habitue en une journée.
La carte est acceptée presque partout, taxis et transports compris. Si vous avez besoin d’espèces, évitez les bureaux de change des zones touristiques et les distributeurs de marques indépendantes qui proposent une «conversion garantie».
Le piège habituel est qu’on vous propose de débiter en euros, la fameuse conversion dynamique, avec un taux catastrophique. Payer toujours en forints est la règle.
- 02
Quoi emporter dans un bain thermal
Il faut peu de choses : maillot, tongs, les sols sont mouillés en permanence, serviette et de quoi attacher les cheveux. Dans plusieurs bassins couverts, surtout ceux de nage en couloirs, le bonnet est obligatoire. Dans les bassins thermaux où l’on reste assis, en général non. Serviettes et peignoirs se louent sur place, mais cela revient plus cher que de les apporter. La mécanique est toujours la même : on paie l’entrée, on reçoit un bracelet qui ouvre un casier ou une cabine, et à l’intérieur on circule pieds nus. Dans les vrais bassins thermaux les gens sont assis et immobiles, ils ne nagent pas : l’eau sort chaude et l’usage est d’alterner quelques minutes de chaleur et un moment dehors.
- 03
Les transports et le billet qu’on composte
Budapest a quatre lignes de métro, un réseau de trams dense (le 2, qui longe la rive du Danube, est l’un des plus beaux trajets urbains d’Europe) et des bus, le tout avec le même système de billets et de forfaits de BKK, à l’exception du 100E de l’aéroport.
Le billet à l’unité doit être composté au début du voyage et ne permet pas de changer de ligne de métro sans billet supplémentaire, donc au-delà de deux ou trois trajets par jour le forfait de 24 heures, 72 heures ou hebdomadaire est rentable.
Il y a des contrôleurs en gilet aux bouches de métro et ils montent dans les trams : voyager sans valider coûte cher.
- 04
L’eau, le pourboire et la langue
On peut boire l’eau du robinet et elle est bonne dans toute la ville. Le pourboire au restaurant tourne autour de dix pour cent et c’est une habitude bien installée. Regardez l’addition, car certains établissements incluent déjà des frais de service et il n’y a alors rien à ajouter. Le hongrois n’est pas une langue indo-européenne : il ne ressemble ni à l’allemand, ni aux langues slaves, ni à rien que vous reconnaissiez. Ses parents lointains sont le finnois et l’estonien. Aucun raccourci ne permet de deviner les mots. Dans le centre l’anglais passe bien, et deux politesses suffisent : köszönöm veut dire «merci» et egészségedre est le toast, qu’on répète avant d’en avoir besoin.
- 05
Des données sur le téléphone
La couverture marche très bien dans toute la ville, métro compris. Ici, arriver connecté a deux usages précis : acheter le billet du 100E ou le forfait dans l’application de BKK sans se battre avec une machine à peine atterri, et vérifier quel bain thermal est ouvert, ce qui cette année est une question à réponse changeante. Avec une eSIM vous sortez du terminal déjà avec des données et avec le billet acheté, c’est-à-dire exactement au moment où il le faut.
Questions fréquentes
Utilise-t-on l’euro à Budapest ?
Non. La Hongrie est dans l’Union européenne depuis 2004 mais garde sa monnaie, le forint hongrois. La carte est acceptée presque partout. Si l’on vous propose de débiter en euros, mieux vaut refuser et payer en forints, parce que le taux de cette conversion est en général très mauvais.
Que faut-il emporter aux bains thermaux de Budapest ?
Maillot, tongs et serviette. Dans certaines piscines couvertes, surtout celles où l’on nage en couloirs, le bonnet de bain est obligatoire. On peut louer une serviette sur place, mais cela revient plus cher. Et mieux vaut vérifier avant lequel est ouvert : le Gellért est en travaux jusqu’à 2028 prévu.
Faut-il un visa pour la Hongrie ?
Cela dépend du passeport et les conditions changent, donc mieux vaut le vérifier à la source officielle avant de partir. La Hongrie est dans l’Union européenne et dans l’espace Schengen, donc en arrivant d’un autre pays Schengen il n’y a pas de contrôle frontalier.